
Je ne commence jamais un projet par un plan d’action.
Je commence par un geste.
Recouvrir un carnet, le transformer pour le faire mien. Avant d’y déposer des idées, j’ai besoin de lui faire une place dans ma vie.
Ce geste simple de mise en beauté est une manière silencieuse de dire à ce qui veut naître : je suis prête à t’accueillir.
Avant les objectifs, il y a la présence (qu'est ce qui existe déjà? et qu'est ce qui demande à naître?).
Avant la stratégie, il y a l’attention (aux signaux, aux détails, à ce qui réclame notre énergie en priorité).

Un projet ambitieux à réaliser?
Cette année 2026, mon projet est ambitieux est de créer un agenda saisonnier illustré.
Lorsque j’ai posé les premières lignes de sa cartographie, j’ai senti un vertige, avec l’envie d’accélérer et de prouver que j’étais capable de gravir cette montagne.
Puis, presque aussitôt, la tentation inverse s'est manifestée: réduire l’ampleur de mon projet, pour ne pas risquer l’épuisement.
Vous connaissez sûrement ce mouvement! Beaucoup de femmes le connaissent. Nous portons des élans puissants. Mais nous croyons devoir les soutenir par la force.
Or ce n’est pas le projet qui fatigue, c’est la manière dont nous pensons devoir le mener.
Un carnet, c'est un compagnon de voyage.
Je ne voulais pas d’un objet neutre, fonctionnel, interchangeable. Je voulais un compagnon de route personnalisé.
Un carnet qui me donne envie d'y revenir, jour après jour, semaine après semaine. Un support qui me rappelle que mon projet mérite du soin et de l'attention.
Faire la cartographie de son projet
À l’intérieur, j’ai glissé la cartographie de mon projet de l'année.
Cela consiste à explorer ces 5 points et à en garder une trace :
– ce que je souhaite voir advenir,
– la place que j’ai à tenir,
– les relations humaines que cela implique,
– la logistique réelle que cela demande,
– et le rythme que mon corps peut soutenir.
Il ne s'agit pas de remplir une liste d’objectifs mais plutôt de créer un cadre vivant.
Ce cadre me donne une vision d'ensemble très claire de mon projet et de sa faisabilité.

En m'attardant sur la partie logistique et rythme, quelque chose s’est apaisé. Le projet est resté ambitieux, mais il n’était plus écrasant. Il était devenu habitable.
Un projet habitable est un projet que l’on peut accompagner dans la durée. Sans se brusquer. Sans se prouver quoi que ce soit. La seule vraie difficulté, c'est de rester engagée sur le long terme, pour avancer avec constance et douceur.
En effet, cela vient renforcer notre patience ! Mais il est de plus en plus facile de s'engager sur le temps long, car on apprend par l'expérience, que cette voie donne des résultats durables.

Faire avancer son projet sereinement tout au long de l'année.
C’est exactement ce que je transmets dans le Cercle des Cosy Créatives.
Le Cercle est un espace pour clarifier ce qui compte vraiment. J'y transmets comment sécuriser ses élans au lieu de les forcer.
Je vous donne la méthode pour construire un rythme soutenable — et s’y tenir.
Je n’accompagne pas des femmes à faire plus. Je les accompagne à faire ce qui compte vraiment pour elles, sans s’épuiser.
Si un projet vous habite mais que vous sentez déjà la tension monter à l’idée de le porter, ce n’est peut-être pas de discipline dont vous manquez...
Peut-être qu'il vous faut simplement un cadre plus doux, qui prenne en compte vos ressources actuelles (temps, énergie, argent, compétences).
Le Cercle est une maison-refuge pour faire cela.
Et parfois, tout commence par un geste très simple : recouvrir un carnet… et décider que cette année, vous avancerez autrement.